A propos du Baphomet templier

La tête, notamment chez les Celtes a toujours été à l’honneur. Les raisons exactes ont été oubliées, ce qui se comprend dans une Tradition orale, mais la « pratique» a continué.

Chez les Romains, les deux faces de la tête de Janus ornaient les temples. Dans le calendrier chrétien, deux saint Jean étaient fêtés au moment des solstices (2 décembre et 23 juin).

Saint Denys, bien proche de Dionysos, est honoré pour son martyr, en l’occurrence la perte de sa tête et le miracle qui s’en suivit. Le saint suaire, qui reproduit les traits du Christ, est toujours vénéré.

culte-celte-tetes-coupeesDans toutes les tribus du monde, la tête est au minimum un trophée. Moins sans doute comme contenant que comme contenu.

Déjà au paléolithique les trépanations n’étaient pas rares. Mais pour quel motif‘? Il ne s’agissait pas d’anthropophagie, puisque l’on constate sur les squelettes une cicatrisation, preuve de survie à l’opération.

Alors thérapie ou initiation ? L’arrachage du cœur, comme cela fut pratiqué chez les Incas, était un acte sacrificiel, une offrande. Mais la trépanation ?

Les jeux de physionomie sont autant de masques aux pensées et aux actes. Les sens ayant leur siège dans le crâne, des « sages» ont dû penser que la tête était le siège même de la vie, de l’esprit et de sa survie ? qui possédait la tête était gardien de pensées bénéfiques ou maléfiques. Est-ce par confusion avec d’anciens rites que les juges des Templiers lancèrent contre eux l’accusation d’idolâtrer une tête coupée afin de pratiquer la sorcellerie ? Que soupçonnaient-ils ? Comme le dit l’adage, on ne prête qu’aux riches. Et nous commençons à comprendre parce que nous commençons à savoir. Les Manuscrits de la Mer morte nous aideront à comprendre qui étaient les Esséniens, donc qui furent les Coptes.

Les voies spirituelles de la magie

Or les Coptes furent en relation avec les Templiers. La magie, qui avec la Kabbale et l’alchimie, était une voie spirituelle, était fréquente. Les Templiers la partagèrent-ils avec les Coptes et les « assassins », au-delà d’un respect mutuel ?

Et les Templiers qui poussèrent loin ces recherches « magiques » et métaphysiques n’étaient pas obligatoirement les chefs de guerre, les « gradés » qui furent interrogés et suppliciés lors du procès. Et s’ils ont d’abord avoué certaines pratiques qu’ils ignoraient, c’est, selon les lois militaires et chevaleresques, afin de couvrir leurs subordonnés : ils ne se rétractèrent que lorsqu’ils perçurent que c’était l’Ordre tout entier qui était menacé par leurs aveux.

Source :Félix de Croagne Actualité de l’Histoire mystérieuse

 

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une grand-mère qui s'amuse, certes, mais qui aime aussi partager ce qu'elle apprend

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