L’Œil, le brin d’herbe – Khalil Gibran

L’œil dit un jour : « Je vois au-delà de ces vallées une montagne voilée de brume bleue. N’est-ce pas beau ? L’Oreille, ayant entendu cela, prêta l’oreille un moment et dit : »Mais où est-elle donc cette montagne ? Je ne l’entends pas. »Puis la Main dit : « En vain j’essaie de la toucher, cette montagne, je ne la trouve pas. »

Vais-je oser

Vais-je oser me montrer et me poser telle que je suis,

Vais-je oser mes oui, mes non, mes errances et mes ombres?

Et si j’ose,

Pourrai- je assumer le risque d’être ce que je suis?

Pourrai- je assumer le potentiel d’être ce que je suis?

Si je me montre telle que je suis, si j’ose être ce que je suis,

j’ai peur de te perdre, j’ai peur que tu m’abandonnes,

J’ai peur de ne pas être à En lire plus...

Poème : Te rencontrer sans te réduire

Ce poème, écrit par Jacques Salomé, est un véritable hymne à l’amour. L’amour sans prendre possession de l’autre, en respectant l’individu que l’on aime, sans se l’approprier. Qui d’autre que Jacques Salomé aurait pu écrit ces mots? J’ai une admiration sans borne pour Jacques Salomé qui sait si bien parler de l’amour et de la vie

 

Te rencontrer sans te réduire

Te désirer sans te En lire plus...

Poème d’une Cougar à son Jeune Amant

Ce poème anonyme, écrit par une femme amoureuse d’un homme plus jeune qu’elle, à la demande de celui-ci, est l’aveu d’un amour passionnel

 

Vous avez demandé un poème

Ma plume ne connaît que la prose

Vous dire en quelques lignes

Ce qui, en vous a pu me séduire

Séduire, du latin : tirer à l’écart

Attiser fortement, s’imposer

Faut-il en dire plus ? Cela s’impose !

Votre sourire En lire plus...

Crucifié

Je criai aux hommes : « Je voudrais être crucifié ! »

Et ils répondirent : « Pourquoi votre sang serait-il sur nos têtes. »

Et je répondis : «  Comment seriez-vous donc exaltés sinon en crucifiant un fou ? »

Et ils prirent mes paroles en considération : et je fus crucifié. Et la crucifixion m’apaisa. Et quand j’étais suspendu entre ciel et terre, ils levèrent la tête pour me regarder. Et ils furent exaltés, car jamais En lire plus...