Les loris ou loriquets

Ces perroquets sont absents de la Nouvelle Zélande, ils ont un bec assez long, sans entailles et leur langue est pourvue à son extrémité d’un pinceau de fibres cornées qui leur permet de lécher le suc des fleurs et la pulpe des fruits ; ils se nourrissent également d’insectes. Leur plumage est varié, généralement de teintes vives. Dans son livre Birds of Australia, publié en 1865, John Gould écrivait à leur sujet : “On les trouve surtout dans les forêts d’eucalyptus. Ils choisissent les arbres dont les fleurs viennent de s’épanouir, car ils y trouvent plus de nectar et de pollen. C’est un spectacle indescriptible que celui d’un de ces eucalyptus, couvert de fleurs et visité par des bandes nombreuses d’oiseaux. Souvent, on voit trois ou quatre espèces différentes, pillant en commun les fleurs d’une même branche. Il est impossible de se faire une idée du bruit, des cris qui s’élèvent sans cesse, surtout lorsqu’une bande quitte un arbre pour aller visiter une autre partie de la forêt” 

loriquet du genre Glossopsitta

De caractère sociable et gai, ils sont souvent grégaires, et l’un des plus beaux, le loriquet arc-en-ciel, fréquente aussi les parcs et les jardins. A Corrumbin, sur la côte du Queensland méridional, est établie une réserve d’oiseaux où chaque jour arrivent des centaines de loriquets arc-en-ciel et de loriquets écaillés pour venir manger le miel que leur offre les touristes 

fama-volat

une grand-mère qui s'amuse, certes, mais qui aime aussi partager ce qu'elle apprend

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