La malédiction des papes de saint Malachie

La malédiction des papes et les prophètes dont Malachie

Depuis l’origine du christianisme, de nombreuses prophéties prédisent avec plus ou moins de précision ou de crédibilité la fin du monde, la fin des temps, et les tribulations terribles que devront subir, lors de ces bouleversements, les membres de l’Eglise. (Le terme d’Eglise ne signifiant pas nécessairement celle qui a pour siège le Vatican, mais l’ensemble de la communauté chrétienne, formée de tous ceux qui se reconnaissent dans le message évangélique)

Les prophéties de Malachie sont parmi les plus précises et les plus fascinantes, d’autant plus qu’on ne devrait pas tarder à pouvoir en vérifier la totalité : le règne de Pierre le Romain, ultime successeur de Pierre l’apôtre, au Vatican, approche…

Nombreux sont les sceptiques que les prédictions sur la fin du Vatican font sourire. Mais nous avons la chance, ou le terrible privilège, d’être à la fin du temps annoncé par les prophètes dont les révélations ont été dévoilées..

Il ne reste que le troisième secret de Fatima, toujours non révélé par le Vatican, qui y aurait trouvé la confirmation de sa propre fin.

Certains de ces oracles sont récents tandis que d’autres sont vieux de plusieurs siècles. 19 siècles pour l’Apocalypse, 8 pour les devises de saint Malachie, 4 pour Nostradamus. Si les quatrains  des Centuries sont  encore obscurs, en revanche les devises de Malachie sont beaucoup plus accessibles.

saint-Malachie-en-prièreVie de Malachie

Aux XIe et XIIe siècles, le christianisme de l’Europe du Nord était encore très proche du celtisme et les prêtres d’Irlande avaient des pratiques ressemblant parfois plus à celles des druides qu’à celle des prélats romains

C’est pétri de cette culture ancestrale qu’un jeune religieux né en Irlande en 1094 à Armagh, issu de l’influente et riche famille des O’Morgair, prit le nom de Malachie ; nom prémonitoire, puis signifiant en hébreu messager, et celui d’un des petits prophètes d’Israël (Ve siècle avant J.-C. environ).

Ordonné à 25 ans en 1119, il fut nommé évêque à 30 ans puis archevêque d’Armagh en 1132. Là, dans le siège fondé par saint Patrick (patron de l’Irlande)  au IVe siècle, il devint aussi le Métropolitain de ce pays, où il introduisit la règle cistercienne.

Préférant la méditation à cette charge, il quitta Armagh en 1138 pour se rendre en pèlerinage à Rome, en faisant halte à Clairvaux où il vécut quelques temps en compagnie de saint Bernard.

A la suite de sa rencontre avec le pape Innocent II, qui en fit son légat pour l’Irlande, il retourna vivre et siéger dans ce pays jusqu’en 1148, année où il revint précipitamment à Clairvaux, le 148 octobre, fatigué et miné par une forte fièvre. Il y mourut le 2 novembre,  le jour de tous les morts, comme il l’avait lui-même prophétisé quelques mois auparavant.

Saint Malachie fut canonisé en 1190 par décision du pape Clément III. Les ésotéristes, dont René Guénon, ont souligné qu’il mourut à 54 ans, sous l’influence du nombre NEUF (5 + 4) le 2 novembre (11) 1148, soit une datte marquée par ce même nombre NEUF (2 + 11+ 1148 = 18 = 1+ 8 = 9).

Ces eux nombres NEUF forment ensemble le nombre 18, appartenant au symbolisme de la lune, laquelle représente, dans la Tradition, l’intuition et les visions, le mysticisme, le don de prophétie, Malachie composa 111 devises : ce nombre est une illustration  du nombre 3 (1+1+1), Trinité sous laquelle se place l’Eglise.

D’autre part, 111, multiplié par le nombre de l’homme et de son travail, 6, devient 666, ce qui, dans la Bible est le nombre maudit, celui de la Bête décrite par l’Apocalypse  de saint Jean.

111 peut être une image chiffrée de l’orgueil, de la volonté et du pouvoir humain, portés à leur paroxysme.

L’existence de saint Malachie fut intense et édifiante. Cet homme associait une érudition hors du commun et une grande chaleur humaine en toute circonstance. Il prophétisa aussi bien sur la destinée de son pays que sur celle du monde chrétien, et de l’Eglise d’Occident à travers la longue série de ses papes.

Cet homme, à qui la piété populaire accordait de nombreuses vertus, possédait manifestement des Connaissances héritées des anciens druides. Saint Bernard, lui-même, enthousiasmé par ses qualités autant spirituelles qu’intellectuelles, se réjouissait d’être son ami, et écrivit sa biographie sous le titre de Vita Malachie.

trone-de-saint-pierreLa prophétie des Papes

Ce sont cependant les devises accolées à chacun des papes de ses Prophéties qui assurèrent  sa notoriété posthume. Ces petites phrases sibyllines, écrites probablement pendant le séjour de Malachie dans l’abbaye de Clairvaux, furent publiées pour la première fois, semble-t-il, à la fin du XVIe siècle. La Prophétie des Papes est une longue suite de devises de quelques mots, concernant 111 pontifes depuis l’avènement de Célestin II en 1443, qui porte le n° 1 de cette longue liste.

Le pape qui succèdera à Jean-Paul II portera le numéro 111 et sera le dernier souverain de l’Eglise de Rom, dont l’ultime chef, (non élu et certainement non pape) sera nommé Pierre le Romain.

Bien que controversées, les prophéties de Malachie sont tenues pour authentiques par de nombreux commentateurs, et ce d’autant plus que la participation de Bernard de Clairvaux à ces précieux textes semble évidente.

Les séjours répétés que fit dans l’abbaye l’archevêque d’Irlande puis sa  mort prophétisée par lui-même en ce lieu, sont autant de signes révélateurs renforçant cette hypothèse.

De l’authenticité des devises

Nous pouvons vérifier aujourd’hui l’exactitude de la centaine de devises qui ont précédé notre époque, les confronter aux événements historiques. Mais nous avons cependant de grandes difficultés à ajuster à notre temps la signification des deux dernières maximes concernant les pontifes à venir.

L’un est présenté comme étant la Gloire de l’Olivier (111) et l’autre comme Pierre le Romain. Comme le fit au XVIe siècle Nostradamus, saint Malachie utilisa soit des images symboliques ou des métaphores, soit des particularités évoquant des événements historiques qui marquèrent la personne du pape ou les pays du monde chrétien pendant le temps de son règne.

Si rien de tel n’existe dans un pontificat parfois très court (quelques semaines), il est étonnant de constater qu’alors le voyant irlandais mentionne, plusieurs siècles à l’avance, des caractéristiques familiales ou des détails figurant dans les armoiries ou le nom du pontife que seuls ses proches seraient à même de connaître.

Les papes eux-mêmes ont été sensibles à ces prévisions et ils en ont tenu pour la plupart le plus grand compte.

C’est ce que révèlent les différentes armoiries pontificales ainsi que les décors ornant les vêtements de cérémonie. Les médailles ou portraits officiels des papes sont souvent l’illustration exacte des descriptions symboliques ou prophétiques de Malachie.

Au point que l’on peut se demander s’il s’agit de la réalisation d’une prédiction ou d’une volonté de correspondre à une image symbolique antérieure.

Les prophéties peuvent être regroupées en plusieurs catégories. Les unes ont trait au pape lui-même et les autres à la marche de l’Eglise ou du monde.

Pour les premiers papes, des critiques soutiennent que ces pontifes précédaient ou étaient contemporains de l’archevêque d’Irlande, et qu’ainsi il lui fut facile (lui ou quelqu’un d’autre) de composer des maximes soi-disant inspirées.

On peut en dire de même pour les devises concernant les papes ayant régné avant la première édition publique des Prophéties, datée de 1595.

On affirma même que ce furent les cardinaux réunis en conclave en 1590 (pendant l’élection de Grégoire XIV) qui pour passer le temps composèrent cette série de petits textes. Quand bien même ces révélations (d’ailleurs tardives et peu crédibles) seraient fondées, il n’en reste pas moins vrai que les devises postérieures à cette date sont toutes vérifiées et ont toutes une justification à la fois pratique et symbolique.

On peut donc en conclure que si jeux il y eut, ces cardinaux étaient pour le moins inspirés dans leurs divertissements. Cela ne change donc rien au caractère prophétique des devises.

crucification-saint-PierreLa Gloire…

La gloire, de l’antiquité jusqu’au Moyen Age, a toujours signifié l’éclat, la splendeur ou la majesté, et non la simple renommée médiatique actuelle. Un nouveau temps pourrait débuter avec La Gloire de l’Olivier, 111e devise, celle du pape qui succédera à Jean-Paul II et précèdera le retour d’un Pierre le Romain à la tête de toute la chrétienté.

La dernière devise du prophète irlandais ne comporte que deux mots simples Gloria Olivoe (gloire de l’olivier ou de l’olive). Cette expression annonce soit le prénom ou nom d’un pape (ce serait le premier de cette sorte), soit fait allusion à la ville de Jérusalem et au Mont des Oliviers, où fut supplicié le Christ. A moins qu’il ne s’agisse d’Israël.

Le futur pape pourrait aussi être issu de cette région, ou pourrait s’y établir ou s’y réfugier tandis que Rome serait ravagée par un conflit dévastateur.

… de l’Olivier

L’olivier (l’olive), jadis planté en Grèce par la déesse Athéna, symbolise la sagesse, la paix, l’abondance et la continuité des cycles de vie. C’est la raison pour laquelle la déesse Athéna en fit présent à l’humanité, que Noé en recueillit un rameau à la fin du déluge en signe d’apaisement et que le Christ s’offrant en sacrifice fut supplicié sur le mont des Oliviers.

Mais l’olive est aussi, de manière plus prosaïque, une nourriture, à ce titre elle a un rôle symétrique à celui de la gloire.

La devise Gloire de l’olivier signifie-t-elle que le futur pape mourra de la même façon que le Christ, base de la religion chrétienne ?

A ce scénario dramatique on peut préférer la version plus sereine dans laquelle le futur pape rendra gloire au Christ et, dans ce sens, le jubilé que prépare actuellement le Vatican pour fêter le deux millième anniversaire de la naissance de Jésus (en l’an 2000) fait déjà partie de ce que prophétise la devise de saint Malachie.

Cette fête spirituelle sera l’apothéose, la gloire universelle du Christ, puisqu’à cet anniversaire seront réunies toutes les confessions représentant le christianisme, les catholiques, les protestants, les orthodoxes, les anglicans et quelques autres, tandis que seront aussi reconnus comme martyrs tous ceux qui sont reconnus comme martyrs tous ceux qui sont morts en défendant leur foi. Ce sera la Gloire de Celui qui mourut au Mont des Oliviers.

Ce sera peut-être aussi la fin de la malédiction attachée, selon d’autres prophéties, à la  papauté, puisque seront alors reconnues les fautes commises par les pontifes (entre autres l’Inquisition, les guerres religieuses, les anathèmes, excommunications, etc…) et les offenses reçues et données lors des vingt siècles passés.

Il sera temps, car les prophéties annoncent de graves tribulations pour la chrétienté dans les dernières années de notre millénaire. C’est à ce moment-là que le troupeau aura besoin d’un berger.

Pendant la dernière persécution que souffrira la Sainte Eglise Romaine, siègera un Pierre le Romain. Il paraîtra les brebis au milieu de nombreuses tribulations ; celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite ; et un juge redoutable jugera son peuple. FIN

Cette dernière séquence conclut les prophéties de Malachie.

Pierre l’apôtre et Pierre le Romain

Au commencement de l’histoire de la papauté était l’apôtre Pierre, premier évêque de Rome. Redoutant pour lui-même, et pour ses successeurs, des excès de pouvoir, il exigea qu’on le crucifie la tête en bas, afin qu’on ne puisse le comparer avec le Christ.

Cet exemple (peut-être légendaire) d’humilité (ou d’orgueil, puisqu’il supposait qu’on pouvait le confondre avec son maître) met en garde chacun de ses successeurs des dangers qu’ils courront lorsqu’ils occuperont le saint siège.

Toute l’histoire de l’Eglise catholique tient entre ces deux personnalités extrêmes : celle de l’Apôtre Pierre martyrisé à Rome sous le règne de Néron, et celle (encore inconnue) de Pierre le Romain, dernier berger (et non dernier pape) sortant victorieux d’un conflit vraisemblablement planétaire.

L’un mort la tête dirigée  vers le sol (indiquant où devrait se situer l’œuvre à venir) et l’autre, tête haute, orientant et rassurant un troupeau effrayé, égaré au cœur de tribulations catastrophiques. L’un en genèse et l’autre en aboutissement.

L’amour, pas la violence

Le message évangélique, base de la doctrine chrétienne, se voulait un universel message d’amour. S’il existe une malédiction, et si elle se réalise, elle proviendra de tout ce que les hommes ont ajouté, enlevé ou transformé à ce commandement.

Il faudra, au prix d’un bouleversement que certains appellent Apocalypse, ou fin du minde, repartir à zéro et construire, différemment, un nouveau cycle de conscience. Ce sera un nouveau Ciel et une nouvelle Terre.

Toute l’activité de Pierre l’apôtre consista à installer, au cœur du monde romain, un centre de rayonnement spirituel qui eut finalement un pouvoir plus puissant que celui de l’empire des César.

Ce fut pendant quelques siècles le triomphe de la papauté, mais ce fut aussi ce qui la condamna. En devenant une force séculaire, elle signa sa propre malédiction. Destin identique à celui des Templiers.

Pierre le Romain sera le nouveau rocher où s’ancreront les fidèles de ces temps difficiles. Il annoncera alors le futur travail du troisième millénaire, celui qui verra l’avènement de l’ère du Verseau.

Autres prophéties

Les prophéties relatives à la fin des temps sont nombreuses. Il est remarquable de constater que toutes les visions concernant les derniers temps associent le dernier Pontife chrétien au dernier Monarque du monde. L’un régnant sur le domaine matériel et l’autre sur le domaine spirituel.

Fréquemment, les visionnaires assurent que les deux personnages sont issus de la Gaule, d’une branche française de la royauté, celle du lys, momentanément disparue à la fin du XVIIIe siècle. Si parfois un esprit revanchard peut avoir suscité certaines de ces prévisions, nombre de ces textes sont toutefois largement antérieurs  à la Révolution française.

Avant l’apparition des deux souverains mythiques, le dernier pape que Malachie nomme La Gloire de l’Olivier meurt martyrisé à Rome. C’est à l’adresse de cette ville qu’Anselme, évêque de Suniyum au XIIIe siècle, prophétise tout d’abord Malheur à toi, ville aux sept collines, lorsque la lette K sera louée dans tes murs.

C’est à ce moment-là que le pontife sera assassiné. Le commanditaire de ce meurtre est désigné et condamné par avance par Anselme : Et toi, homme à longue barbe, tu la perdras la vie) et tu seras dégradé à la face du monde pour avoir présidé à la mort du Pontife qui se nomme Jean Obi (Nouveau Liber Mirabilis)

A la suite de cette prophétie, deux questions : que signifie la lettre K, et dans quelle langue ? S’agit-il de l’initiale du prénom polonais Jean-Paul II, Karol ? Dans ce cas, la signification réelle et symbolique de Jean Obi  ne serait-elle pas Jean-mort ou Jean-tué, obi étant  une déformation de obit : mort, mourir ?

Avec moins de précisions, d’autres prophètes ou simples visionnaires annoncent de pareil événements. C’est ainsi que Sainte Catherine de Sienne (1347-1380) prédit la fin de la papauté et le retour d’une Eglise dépouillée de ses impuretés.

Les 7 âges de la papauté

C’est cependant le vénérable Barthélémy Holzhauser, curé de Bingen, (1613-1658) qui détaille le mieux l’évolution de l’Eglise Catholique et de la chrétienté, de ses origines jusqu’à son terme, de Jésus-Christ à la fin de notre millénaire.

Ce prophète allemand divise l’existence de l’Eglise et de la papauté en 7 âges historiques, analogie avec les Sept Eglises à qui s’adresse saint Jean en son Apocalypse.

Les 7 périodes décrites par ce prophète sont manifestées selon lui dans le ciel par les 7 Etoiles de la Grande Ourse (le Septentrion), et dans l’église par les 7 branches du candélabre sacré.

Elles ont toutes une caractéristique ou un mot-clé spécifiant l’expérience qu’elles exigent l’une après l’autre :

1 Ensemencement : Période allant de Jésus-Christ et ses apôtres jusqu’à Néron (54-68), soit 56 ans

2 Irrigation : Période allant des dix grandes persécutions jusqu’au règne de Constantin, soit 231 ans.

3 Illumination : Période allant des grands docteurs (les pères), depuis le pape Sylvestre (314-335) jusqu’à Léon III (795-816), soit 483 ans

4 Age pacifique : Période allant du pape Léon III jusqu’à Léon X (1513-1521), soit 728 ans.

5 Affliction : Période débutant par le pape Léon X et se terminant avec le Saint Pontife (certainement Pierre le Romain) et avec l’arrivée du Grand Monarque, soit 483 ans.

6 Consolation : Période de courte durée se terminant  avec l’apparition de l’Antéchrist.

7 Désolation : Période allant du règne de l’Antéchrist jusqu’à la fin des temps

Le vénérable Holzhauser n’est pas avare de détails sur ce qui  attend le pauvre monde dans le temps où nous nous trouvons : Car bien que dans le cinquième âge nous ne voyions que les calamités les plus déplorables, tandis que tout est dévasté par la guerre, que les catholiques sont opprimés par les hérétiques (…) que les royaumes sont bouleversés et que les monarques sont tués, il se fait un changement étonnant par la main de Dieu tel que personne ne peut humainement se l’imaginer.

C’est certainement à ce moment très particulier que débute le trop court sixième âge : Un monarque puissant viendra comme un envoyé de Dieu, détruira les républiques de fond en comble, soumettra tout à son pouvoir […] Toutes les hérésies seront reléguées en enfer, l’empire des Turcs sera brisé et ce Monarque régnera en Orient et en Occident…

Le vénérable précise qui sera ce souverain : Vers la fin du siècle, un des descendants des rois de France régnera sur tout l’antique empire romain. Il sera le plus grand des rois de France et le dernier de sa race (c’est-à-dire le dernier des Capétiens). Après un règne des plus glorieux, il ira à Jérusalem, sur le mont des Oliviers, déposer sa couronne et son sceptre ; et c’est ainsi que finira le saint Empire romain et chrétien.

700 ans avant saint Malachie, saint Augustin (354-430) associait déjà le Grand Monarque et le dernier Pontife : Un roi viendra dans les derniers temps du monde ; il sera le plus grand et le dernier des rois. Après avoir heureusement gouverné son royaume il viendra à Jérusalem et déposera sur le mont des Oliviers son sceptre et sa couronne. Ce sera la fin et la consommation de l’empire des Romains et des Chrétiens. Immédiatement après, viendra l’Antéchrist.

C’est une telle destinée que prévoir Pie XII dans ses « Prophéties sur l’Eglise du début du troisième millénaire » :

L’Occident verra se produire une véritable résurrection de la foi et de l’Eglise rénovée. Le matérialisme le cèdera au spirituel. Les valeurs morales, tant dénigrées, retrouveront leur place première. L’humanité reprendra alors sa marche bien longue et malaisée vers la lumière.

Qu’il s’agisse de Pierre le Romain annoncé par saint Malachie, ou du Grand Monarque prédit par Nostradamus et quelques autres, ce personnage ne sera pas un pape élu par un conclave mais plutôt quelqu’un extérieur à la curie romaine, à ce moment-là complètement dévastée.

Cet homme exceptionnel ne sera pas un antipape et encore moins un usurpateur, mais un être charismatique qui se désignera à tous par ses qualités spirituelles, son courage et sa foi rayonnante.

Ce sera le peuple de Dieu qui le choisira, le proclamera, et le reconnaîtra pour guide.

 

Robert Jacques Thibaud dans l’Histoire Mystérieuse

 

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