Histoire juive du Marais

Le Pletzl

L’historie juive du Marais commence au début des années 1880 à la veille de la Seconde Guerre mondiale, environ 110 000 Juifs Yiddishophones sont arrivés en France. Poussés ver l’ouest par la misère et les persécutions en Europe de l’Est, ils se sont installés à Paris. Dans la capitale, métropole modernisée par Haussmann, subsistent des îlots à la configuration ancienne peu transformée. C’est le cas des rues et ruelles qui bordent de chaque côté, En lire plus...

Histoire de l’Hôtel de la Monnaie de Paris

L’Hôtel de la Monnaie de Paris est située dans l’un des plus beaux monuments néoclassiques du XVIIIè siècle. Il fut construit à la demande du roi Louis XV, entre 1771 et 1777, pour y abriter des ateliers de fabrication monétaire.

Chef d’œuvre de l’architecte Jacques-Denis Antoine (1733-1801), l’Hôtel monétaire a connu ensuite plusieurs évolutions importantes. Ainsi en 1806, l’atelier de frappe des médailles, qui se trouvait jusqu’alors au Palais du Louvre, En lire plus...

Blason de la noble ville et cité de Paris

Je suis Paris, cité de renommée,

Rien ne me fault ; de Dieu suis gouvernée

Auprès des blés suis, et près des prairies,

De beaux jardins, bois et forêts fleuries ;

Dessous y a la rivière de Seine,

Laquelle on tient à un chacun bien saine.

Outre, visez le noble Parlement,

Où l’on peut voir faire bon jugement ;

De nuit le guet punit les malfaiteurs,

Met en prison ceux qui sont leurs fauteurs ;

Des criminels En lire plus...

LE CHAMPIGNON DE PARIS

La culture industrielle du champignon de Paris, dit aussi agaric des champs, pratelle, potiron, mousseron, misseron ou rougette, débuta dans les sous-sol de l’actuel XIVe arrondissement. En 1814, un certain Chambry, maraîcher rue de la Santé, découvrit de superbes champignons dans d’anciennes carrières de calcaire, accessible depuis son jardin. L’obscurité des lieux, leur température fraîche et constante, leur forte hygrométrie et la présence de crottin de cheval expliquaient En lire plus...

Fontaine Wallace

La première fontaine Wallace fut inaugurée au milieu du mois d’août 1872, et ce fut pour les Parisiens l’occasion de pouvoir boire « enfin » de l’eau portable, après en avoir été privés durant les terribles années du siège de Paris et de la Commune. Cette banale eau de source apparut alors comme un « miracle », une « fontaine de Jouvence » pour les habitants de la capitale. Le journal L’Illustration s’étant fait l’écho de cette actualité dans En lire plus...

Picasso – Tableau Femme au Miroir

La figure de la femme est composée d’une série de lignes courbes, d’épaisseur variable, qui délimitent les zones de couleur. Elle est vue à la fois de face et de côté (le jaune d’une moitié du visage, qui est presque vu  de face, sert à mettre en évidence le profil). En outre, le miroir reflète le personnage justifiant s’il en était besoin la compénétration des volumes. Les couleurs sont crues et complémentaires : le jaune et le violet, le rouge et le vert.

En lire plus...

Picasso – TableauTrois Musiciens

A l’époque même où Picasso réalise des nus féminins colossaux, il exécute aussi des peintures cubistes d’une pureté extrême : des natures mortes et des Arlequins que la simplicité de la forme et l’association des couleurs rendent étrangement fascinants. Ces études culminent dans la grande composition des Trois Musiciens réalisée pendant l’été 1921.

En lire plus...

Comment Désodoriser un Vieux Buffet ?

Longtemps entreposé dans le grenier ou au garde-meuble, le buffet « deux-corps » de famille est de nouveau « tendance. Vous décidez donc de le réintégrer dans la salle  à manger où il va pouvoir à nouveau trôner fièrement.  Seulement voilà… il sent un peu le refermé. Et tant que vous n’aurez pas supprimé cette odeur, impossible d’y ranger les belles assiettes  d’une grand-mère inconnue que vous avez chinées cet été sur les vide-greniers. En lire plus...

Picasso- Cubisme- Portrait de D.H. Kahnweiler

Le portrait de D.H. Kahnweiler réalisé par Picasso, fait partie de la série des portraits cubistes où la couleur et le sujet tendent à disparaître.

C’est au moment où le processus de démolition de l’objet (jusqu’à le rendre presque méconnaissable) et d’abandon de l’intensité de la couleur arrive à son apogée que Picasso exige paradoxalement la présence d’un modèle (comme il l’avait déjà fait d’ailleurs avec Gertrude Stein).

En lire plus...