Passerelle Léopold Sédar Senghor

La Passerelle Léopold Sédar Senghor a été achevée en 1999.

Ouvrage primitif : pont routier en fonte de 1858-1861.

Le pont primitif – passerelle Solférino-, fut fermé en 1960 après apparition de nombreuses fissures.

Léopold Sédar Senghor-ex-Solferino-01Une passerelle provisoire pour piétons fut installée et resta jusqu’en 1992, puis on pensa plus judicieux de ne pas rétablir de circulation automobile. La passerelle actuelle a été construite sur une idée de Marc Mimram, qui a prévu l’échancrure axiale du tablier  (de 140 m) afin que les piétons profitent du grand arc porteur de 106 m pour rejoindre aussi bien la berge opposée que le quai haut.

Du quai bas, on peut, par un souterrain qui s’ouvre dans l’axe de la passerelle, accéder aisément au jardin des Tuileries.

Après la passerelle, toute une série de bateaux habités, ex-péniches, sont accostés à demeure le long d’une estacade, et sur la fin, une arcade grillagée à la base du mur de quai laisse voir l’arrivée d’un gros égout qui n’est pas sans évoquer une fugue célèbre du roman « Les Misérables ».

Ex passerelle Solférino, elle a été rebaptisée passerelle Léopold Sédar Senghor le 9 octobre 2006.Inauguré par Napoléon III, le premier pont Solférino, pont à trois arches en fonte, entre le quai Anatole-France et le quai des Tuileries, fut ouvert aux véhicules en 1861. Fragilisé par des chocs de péniche, il fut démoli en 1960.

Conçu par l’ingénieur architecte Marc MIMRAM, la passerelle actuelle franchit la Seine avec une seule arche, sans appui intermédiaire en reliant le musée d’Orsay au jardin des Tuileries.L’arc s’appuie sur deux culées disposées symétriquement sur les perrés latéraux. Les travées de rives permettent de retrouver cette symétrie, entre l’appui intermédiaire situé le long de la voie sur berge, rive gauche, et le mur du quai rive droite.

Léopold Sédar SenghorConcepteur : Marc MIMRAM

Maître d’ouvrage : Etablissement public du Grand Louvre

Maître d’oeuvre : Ministère de l’Equipement

Date de construction : 1997-1999

Longueur totale : 106 m

Dispositif constructif : Une seule arche métallique de 106 m de portée qui s’appuie sur deux culées disposées symétriquement sur les perrés latéraux ; platelage en bois exotique d’Azobé.

Coupe transversale de la structure : deux arcs en acier, composés de deux caissons contrés, reliés par des nervures transversales.

Problèmes techniques : La stabilité de la passerelle a dû être renforcée par un dispositif d’amortisseurs mis en place a posteriori.

Par ailleurs, le plancher s’est révélé, dès sa mise en service, glissant par temps de pluie. Il a été mis en place peu après son ouverture au public un premier traitement antidérapant, constitué de deux bandes de 1 m de large disposées de part et d’autre des trémies d’accès au quai bas, traitement qui a été, depuis, étendu à toute la surface de la passerelle.

 

 

fama-volat

une grand-mère qui s'amuse, certes, mais qui aime aussi partager ce qu'elle apprend

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