Poème D’Une Mère A Son Enfant

Une mère sait toujours écrire de très beaux textes, un poème pour célébrer son enfant, pour exprimer ce qu’il est pour elle au plus profond de ses entrailles, tout ce que cet enfant représente à ses yeux.  L’expression « il est la chair de ma chair » n’est pas vaine, et quand on dit qu’il est difficile de couper le cordon ombilical, croyez-moi, j’en sais quelque chose!!! Ma fille a 30 ans et je n’y arrive toujours pas.

Je ne connais pas le nom des auteurs des poèmes qui suivent  malheureusement mais si les auteurs se reconnaissent, ou si quelqu’un les connaît,  je serai ravie de pouvoir ajouter leurs noms au bas de ces merveilleux mots. Et quoi qu’il en soit, je la remercie de les avoir écrits.

 

Il est le fruit, il est l’odeur,
Il est l’amour et le bonheur
Il est mon cœur, il est mon corps
Ses mains sont douces,
Ses cheveux fins
Il aime les ours
Et les câlins
J’aime son sourire
J’aime sa tendresse
Quand ses éclats de rires
Caressent les pièces
Je suis sa mère, je suis sa terre.
Je suis pour lui et j’en suis fière.
Mon enfant

 

Dès que tu as vu le jour,
Mon fils, mon tout petit bonhomme
Si beau, si fragile dans mes bras
Je t’ai submergé de bisous,
Je t’ai dorloté, je t’ai câliné
J’ai accueilli tes sourires
J’en ai fait une fête
Au plus profond de mon cœur,
Tu as puisé la force de t’épanouir
Et les joies que tu m’as données
Sont ma plus grande fierté.
Comment ne pas te décrocher la lune
Mon fils, mon cadeau du ciel !
Chaque nuit à tes côtés,
Chaque jour à te vivre,
Mon amour n’a cessé de grandir !
Les années passent si vite
Mais tu es toujours le rayon de soleil
Qui me réchauffe dans les jours de brouillard !
Je t’aime plus que tout mon fils
Et cet amour merveilleux
Est gravé à jamais dans mon cœur !

 

Ma princesse,
A toi ma fille chérie
Qui un jour a embellit ma vie,
Dès que ton petit nez s’est pointé
J ai fondu et j ai pleuré
J étais une maman comblée,
Ma vie  n’a pas toujours été gaie
Dès que je  tai eu j’ai tout oublie
Et rien d’autre ne comptait
Ton bonheur seul je voulais
J ai tenu à être la mère que je n ai pas eu
Etre toujours là pour te consoler et t aimer
Tu es la petite fille dont je rêvais
Douce, gentille, sensible,
Je serai toujours la pour sécher tes larmes
Ou pour affronter des drames
Dans mon cœur tu es  à jamais
Tu restes ma petite fille chérie
Ta maman qui t’adore

 

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