Prénoms Celtes et Bretons

Prénoms bretons :

Ils reviennent en force, ils quittent la Bretagne pour atteindre tout l’hexagone, pour notre plus grand bonheur  Je préfère un prénom breton, celte à un prénom « exotique »

Maël

Ce prénom breton pur beurre a conquis la France entière : près de 3 000 Maël naissent chaque année en France. Son succès a entraîné la forme féminisée Maëlle mais aussi toute une série de dérivés, plus ou moins bretonnants : Maëla  Maëlan
Malo
Une jolie ville de bord de mer (Saint-Malo), des sonorités dans l’air du temps (court, en O) et voilà un prénom breton qui a tout pour plaire !
Très répandu en Bretagne, Malo tente maintenant une petite percée dans l’hexagone.
Elouan
Elouan a sans doute profité du succès de Loan, Loane et Louane pour se lancer à son tour…
Ce prénom breton plaît de plus en plus, qu’on le prononce « an » ou « ane ».
Certains parents l’écrivent d’ailleurs Elouann, et d’autres choisissent le dérivé Elouen.
Ewen
Après Evan, c’est Ewen qui connaît un succès grandissant en Bretagne, accompagné d’autres dérivés plus rares: Even, Ewenn, Iwan, Ewyn, Owen, Meven, Mewen
Alan ou Allan
La forme bretonne d’Alain s’écrit le plus souvent Alan, mais aussi Allan et parfois même Alann. Après un petit succès autour des années 2000, le prénom ne s’est pas imposé… mais reste bien apprécié en Bretagne.
Gwenaël, Gwenolé, Gwendal, Gwenegan
Les prénoms en Gwen- ont la cote en Bretagne !
Après les plus connus Gwenaël, Gwenaëlle, Gwenolé, Gwenola et Gwenn tout court, est apparu Gwendal, popularisé par le champion de patinage Gwendal Peizerat.
Erwan
Avec Gaël et Loïc, c’est sans doute l’un des prénoms bretons le plus répandus : à la mode depuis les années 70, Erwan est porté par près de 40 000 hommes en France et se donne encore aujourd’hui à 1 000 bébés chaque année.
On l’écrit aussi mais plus rarement Erwann.
Ronan et Renan
Le prénom breton Ronan a connu un petit succès dans les années 70 et 80, d’abord en Bretagne puis partout en France.
Mais depuis 2008, c’est la forme Renan qui explose soudainement : le succès du chanteur Renan Luce doit bien y être pour quelque chose…
Tanguy
Le prénom breton d’origine s’écrit Tangi.
Mais c’est la forme francisée Tanguy qui s’est répandue, d’abord en Bretagne puis ailleurs… jusqu’au film du même nom, qui l’a fait brutalement chuté en 2001.
Briac et Brieuc
Ces deux prénoms bretons « pure souche » sont rarement sortis de Bretagne…
Briac et Brieuc ont tenté de progresser autour des années 2000 mais sont redevenus très rares.
A savoir : Le plus « répandu » des deux, Brieuc, se prononce [briec] en breton et [brieu] dans le reste de la France. Il existe aussi les formes Brieg, Briec
Enora
Avec sa terminaison en -a et ses origines bretonnes, Enora a tout pour plaire aux parents de la France entière…
Il a entraîné des dérivés, encore rares mais qui pourraient percer : Elora et Azenor.
Anael et Anaëlle
Avec Maëlle, c’est l’un des plus grands succès bretons du moment !
En Bretagne, Anael est féminin (et ne prend pas de tréma).
Les parents des autres régions le féminisent le plus souvent en Anaëlle.
Il en naît plus de 1000 chaque année depuis 2000. Les autres dérivés sont bien plus rares, mais pourraient plaire… Ael (mixte), Aëlle, Aelia, Aelig (mixte)
Maiwenn
Le succès du prénom breton Nolwenn s’est brusquement arrêté à l’arrivée de la chanteuse Nolwenn Leroy sur le devant de la scène…
C’est donc Maiwenn qui a pris le relais, fusion du Marie breton et de Gwen.On l’écrit avec ou sans tréma, mais aussi Maiwen et parfois Mewenn, qui est de prononciation différente.
Lilwenn
Et voici le petit dernier des prénoms bretons féminins en -wenn.
Lilwenn (aussi écrit Lilwen) est pleine poussée, et pas seulement en Bretagne !
Avec cette terminaison en vogue et le début qui évoque les prénoms à la mode Lilou, Lily, etc., Lilwenn pourrait bien être un futur succès
Yuna
Voici l’une des nombreuses formes bretonnes féminines du prénom Yves, le saint-patron de la Bretagne.
Avec ses 4 lettres et sa terminaison en -a, Yuna a tout d’un prénom dans le vent…
On l’écrit aussi parfois Youna, et il en naît près de 400 chaque année désormais.
Lenaig
Lenaig est un diminutif affectueux du Hélène breton. Qu’il s’écrive Lenaig (forme bretonne originale), Lenaïg ou Lenaïc, il reste plutôt rare et se diffuse peu en dehors de sa région d’origine. A noter : Lenaic (et ses variantes Lenaick et Lenaik) sont aussi masculins.
Aziliz
Ce prénom très rare est la forme bretonne de Cécile.
On l’écrit Aziliz en Bretagne mais de plus en plus souvent Azilis dans les autres régions.
Rozenn
Le succès actuel de Rose va peut-être contribué à faire connaître ce prénom breton…
Rozenn reste très rare pour l’instant : moins de 50 petites filles par an.
Katell
Il s’agit bien sûr de la forme bretonne de Catherine. Katell a tenté une première sortie de Bretagne dans les années 70, sans trop de succès, et à nouveau dans les années 2000, porté par la mode bretonnante. Mais ce prénom semble voué à la rareté…
Klervi et Clervie
Ce pur prénom breton aurait pour signification « pierre précieuse », « perle » ou « bijou ».
De bien jolies images pour un prénom qui reste pourtant très rare en dehors de sa Bretagne natale. Il naît environ 40 Klervi et 10 Clervie par an en ce moment…

fama-volat

une grand-mère qui s'amuse, certes, mais qui aime aussi partager ce qu'elle apprend

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