Vaccin DTP :  l’intrus c’est le tétanos

Connaissez-vous bien le vaccin anti-tétanos? La France est l’un des rares pays, et presque le seul en Europe, qui maintient certaines vaccinations obligatoires. Or l’une  d’entre elles, en particulier, a de quoi franchement inquiéter.  C’est une seule lettre dans un acronyme comme notre pays les aime tant… Mais une lettre dont la présence, vous allez le voir, est étonnante. Plongée dans les eaux troubles du «T» du vaccin DTP.

Je n’entrerai pas ici dans la querelle des vaccins en général car celle-ci fait déjà l’objet de nombreuses confrontations entre différentes associations et le ministère de la Santé. Mais parmi les vaccins obligatoires en France et infligés aux très jeunes enfants (diphtérie, tétanos et poliomyélite), il en est un qui suscite de nombreuses interrogations dont je voudrais me faire ici l’écho. Il s’agit du vaccin contre le tétanos, classé par l’OMS dans la catégorie des maladies rares. Elle ne touche en effet que les personnes âgées et n’atteint pas les enfants — du moins pas dans les pays développés. Dès lors, on est en droit de se demander pourquoi on vaccine les enfants en bas âge contre une maladie par laquelle ils ne sont pas menacés.

En outre cette maladie, effectivement grave puisque potentiellement mortelle, n’est pas contagieuse. Une personne atteinte par le tétanos ne peut contaminer personne : le risque d’épidémie est donc par définition nul ! Comment expliquer une vaccination de masse imposée dans le cadre national, alors que la maladie ne peut pas représenter un danger de santé publique ? Mais cette vaccination soulève une troisième question, à laquelle votre médecin, si vous la lui posez, sera bien en peine de répondre : pourquoi ne trouve-t-on pas d’anticorps antitétaniques dans le corps d’une personne guérie du tétanos (car cette maladie guérit, heureusement, dans 70% des cas) ? Alors que, de ce fait, un malade guéri n’est pas immunisé et pourra donc contracter à nouveau le tétanos accidentellement. On se trouve là devant une exception manifeste, car la quasi-totalité des maladies infectieuses sont par elles-mêmes immunisantes et ne peuvent être subies une seconde fois, le corps ayant constitué une réserve d’anticorps spécifiques capables de stopper une seconde agression. C’est d’ailleurs ce phénomène qui est à l’origine même de la vaccination, dont le but est de reproduire de façon atténuée une atteinte d’un agent pathogène afin que l’organisme soit protégé contre la maladie réelle par les anticorps spécifiques que le vaccin aura suscités.

Or, dans le cas du tétanos, étant donné que la maladie elle-même ne produit pas  d’anticorps et donc ne vaccine pas, comment un vaccin, sorte de «copie» affaiblie de la maladie, pourrait-il vacciner ? On me l’accordera, il y a là une énigme.

Pour tenter de la résoudre, il convient d’étudier les origines de la maladie elle-même. J’en emprunte la description à l’ouvrage très documenté  (et très engagé aussi» de Françoise Joét : Tétanos, le mirage de la vaccination  (Editions Alis, 2013).

D’OÙ VIENT LE BACILLE DU TETANOS ?

« Le bacille du tétanos ou bacille de Nicolaier se trouve dans le tractus intestinal de nombreux animaux qui l évacuent dans leurs déjections. Il se retrouve donc dans la terre où il prend la forme d’une spore afin de résister longtemps dans le sol.  On sait que ce bacille doit se trouver dans une atmosphère en totale anaérobie, c’est-à-dire privée d’oxygène, pour qu’il puisse germer et devenir un Clostridium tetanii,  le germe responsable de la maladie.  C‘est un anaérobie strict : en présence d’une molécule d’oxygène il meurt. Attention : ce n ‘est pas le bacille lui-même  qui est dangereux pour l’homme, mais la toxine qu’il diffuse s’il se trouve dans une zone en anaérobie, par exemple une blessure contuse avec des chairs nécrosées, non vascularisées et anfractueuses ou précisément  l’oxygène ne circule pas étant donné l’absence de sang et de lymphe.  Cette toxine, cantonnée dans la zone anaérobie, va pouvoir rejoindre les terminaisons nerveuses qui se trouvent dans la plaie et remonter vers le système nerveux central à l’abri de la circulation sanguine, et c’est là qu’elle va pouvoir faire des dégâts au niveau des synapses neuronales en bloquant l’ordre de décontraction des muscles.

Sans entrer dans les détails techniques  des mécanismes mis en jeu lors de la remontée de la toxine dans le système nerveux, une chose saute aux yeux : dans le trajet effectué par la toxine tétanique, il n’y a aucune présence  d’anticorps éventuels puisque ceux-ci ne se trouvent que dans le sang et la lymphe. Il n’y a donc aucune rencontre entre la toxine et le système immunitaire dans le déroulement naturel de la maladie. »

Vous avez bien lu : aucune rencontre possible entre la toxine et un anticorps éventuel. Là se trouve donc l’explication du fait que la maladie ne vaccine pas contre une attaque ultérieure.

Mais alors, par quel miracle un vaccin pourrait-il le faire ? Examinons maintenant l’histoire de ce vaccin, qui est l’un des nombreux enfants de l’Institut Pasteur, dont certaines mauvaises langues prétendent qu’il est devenu  depuis longtemps un Etat dans l’Etat. C’est en effet un vétérinaire de l’Institut Pasteur de Paris, Gaston Ramon, qui parvint en1923 à affaiblir la toxine tétanique et qui annonçait trois ans plus tard la mise au point d’un vaccin à base d’anatoxine. En 1926 Gaston Ramon et son collègue Christian Zoeller lancèrent un vaccin combine diphtérie/tétanos  destiné  à l’homme.

Bien entendu, il fallait apporter la preuve que la protection offerte par le vaccin était effective. Il était nécessaire pour cela de faire des expériences in vitro mais également in vivo.  Or on se contenta d’une seule expérience in vivo pour affirmer que le vaccin était efficace, ce qui devrait pour le moins rendre dubitatifs tous les scientifiques et tous les médecins. A fortiori s’ils examinaient comment fut effectuée cette unique expérience e. Voici comment nous la décrit Françoise Joët :

« Gaston Ramon administra une forte dose de toxine tétanique à des lapins puis il leur injecta une dose d’anatoxine tétanique: les lapins survécurent. Il en conclut hâtivement que le vaccin était protecteur. Mais dans cette expérience appelée «tétanos expérimental », Ramon n’a pas tenu compte du développèrent de la maladie naturelle et du fait que la toxine ne circule pas dans le sang (milieu aérobie). En injectant la toxine, il l’a fait circuler dans le sang où effectivement elle a rencontré des anticorps engendres par l’anatoxine. Or, lors du tétanos-maladie, la toxine demeure  dans la plaie anaérobie et se trouve ensuite propulsée dans les voies nerveuses, inaccessibles aux  anticorps. On comprend suffisamment clairement que cette expérience n’a rien à voir avec la réalité de la maladie (…)  Cependant personne n’a relevé ces incohérences et le vaccin s’est développe à grande échelle et connaît aujourd’hui un usage universel. Il est administré en dose individuelle, surtout en rappel chez les adultes, mais il est systématiquement présent dans les vaccins multiples destines aux enfants… »

Force est donc  d’admettre qu’il y a là un sujet d’inquiétude, car l’injection d’un vaccin, quel qu’il soit, n’est jamais anodine, a fortiori lorsqu’elle est systématique et collective et ne pouvant donc prendre en compte les sensibilités différentes des individus.

« (La très grande majorité des médecins n’accorde aucune attention aux suites des vaccinations »

LE VACCIN ANTITÉTANIQUE EST-IL INOFFENSIF?vaccin-anti-tetanos

Des informations en provenance de Finlande amènent à se poser cette question. En effet,

106 cas de tétanos furent déclarés en Finlande entre 1969 et I985, ce qui. sur une population de 5 millions  d’habitants et sur 16 années confirme la rareté de la maladie. Mais ce qui rend perplexe, c‘est que 66% des malades avaient été vaccinés. Et tous ceux qui avaient reçu au moins les trois premières injections pressentirent une forme atténuée de tétanos. D’autre part, une étude  menée aux Etats-Unis par Ellen Bolte nous informe que des enfants régulièrement vaccinés peuvent faire des tétanos « subaigus » susceptibles  d’entraîner  différents troubles du comportement tels que ceux constatés chez les autistes. D’autre part, le Dr Robert Mendelsohn cite dans la revue Peoplel’s doctor de novembre I984 un ensemble de données conservées en

Belgique  «Belgian University System » et faisant état de complications  consécutives à la vaccination antitétanique. Encore faut-il tenir compte du fait que la pharmacovigilance est très loin  d’être suffisante pour obtenir une évaluation correcte  des dommages, puisque le nombre de médecins signalant des effets secondaires des vaccins est inférieure à  10%.

Ce qui signifie que la très grande majorité des médecins n’accorde aucune attention aux suites des vaccinations, ce qui n’est pas précisément  rassurant. Néanmoins, malgré le nombre trop faible de signalements effectues, on a relevé des réactions  d’hypersensibilité, des chocs anaphylactiques, des atteintes neurologiques, des cas de sclérose en plaques, de sclérose latérale amyotrophique, de syndrome de Guillain Barré, de syndrome de Landry, de paralysie, d’épilepsie, etc.  qui ont été  reliés au vaccin. D’autre part, une expérience menée à Vienne (Autriche) en 1984 a montré que le vaccin antitétanique affaiblissait le système immunitaire.

Malgré ces problématiques le vaccin est toujours considéré  depuis bientôt un siècle comme «inoffensif», et l’unique rempart contre la maladie. Il est devenu une routine jamais remise en question et au sujet de laquelle aucune recherche sérieuse n’est conduite. Pourtant, au début du XXe siècle, le Pr Jules Tissot, dans son ouvrage en trois tomes « Constitution des organismes végétaux et animaux »  avait abordé le problème du tétanos. Françoise Jouët nous restitue ainsi le résultat de ses études :

« Ce dernier  (JulesTissot) émit l’hypothèse que le bacille du tétanos, le Clostridium tetanii, résulterait de la transformation du colibacille (Escherichia coli) qui colonise l’intestin des hommes et des mammifères, ce qui ferait du tétanos une maladie endogène. Le colibacille, s’il se trouve dans un milieu privé d ‘oxygène, par exemple dans des cellules décomposées de l’organisme, notamment lorsqu’il y a un excès de chlorure de sodium et une carence en magnésium, pourrait prendre des formes différentes et acquérir une virulence qu’il n’a pas en temps normal. Cela expliquerait pourquoi les grands brûlés peuvent faire un tétanos. Les découvertes du Pr Tissot mériteraient d’être confirmées par des expériences faites avec les moyens d’investigation modernes afin que cette théorie soit totalement avalisée. »

LE TÉTANOS NÉONATAL

Le tétanos néonatal, autrement dit le tétanos des nouveau-nés, est un véritable fléau dans les pays peu développés, principalement parce que les accouchements y sont souvent effectués dans de mauvaises conditions d’hygiène. Or, la coupure du cordon ombilical peut créer une zone d’anaérobie dangereuse si des spores tétaniques se trouvent à l’endroit de la section. Le tétanos néonatal n’existe plus dans les pays développés du fait des conditions d’hygiène draconiennes qui y ont été instaurées depuis de nombreuses décennies. En revanche, il fait encore des ravages dans une vingtaine de pays où l’hygiène est des plus sommaires. C’était le cas en Chine avant qu’une politique hygiéniste déterminée se soit attaquée au problème. (« est ainsi que ce pays a pu réduire de 90 % les décès par tétanos néonatal grâce à la ferme recommandation dite des « 3 p» : propreté des mains, propreté du cordon, propreté de la table d’accouchement. Mais dans d’autres pays, plutôt que de développer l’hygiène protectrice on a préféré les campagnes de vaccination, solution de facilité évidemment conseillée par l’industrie des vaccins et par les autorités sanitaires. Cela en partant du principe que si les mères sont vaccinées, le tétanos néo-natal sera automatiquement évité. C’est ce que croient et répètent naïvement les ambassadrices de l’UNICEF, très impliquées dans les campagnes de vaccination. Comme si un vaccin, même dans l’hypothèse où il serait efficace et inoffensif  (ce qui, nous l’avons vu précédemment, est pour le moins douteux dans le cas du vaccin antitétanique)pouvait se substituer aux mesures d’hygiène élémentaire qui doivent accompagner tous les accouchements. Or le principe intangible et universel est que la santé ne peut pas exister sans hygiène, pas plus que sans nutrition convenable, et que prétendre les remplacer par des procédures médicales est une utopie absolue.

Comment se protéger du tétanos :

La gravité du tétanos et la méconnaissance des moyens de le combattre expliquent évidemment pour une bonne part la pérennité du vaccin et du sérum antitétaniques, qui offrent l’avantage de rassurer à la fois le public et le corps médical, convaincus de bénéficier d’une protection efficace et dépourvue d’effets secondaires dommageables.

Mais les personnes lucides ayant quelques doutes à cet égard seraient heureuses de savoir s’il existe des moyens naturels capables de faire obstacle à la maladie. Bien sûr, ils existent et sont relativement simples a mettre en œuvre, pour peu que l’on ait compris comment se développe l’infection. Et n’oublions pas que 30% «seulement» des cas déclarés aboutissent à un décès. Il faut se souvenir avant tout que l’oxygène est l’ennemi mortel du bacille tétanique et que celui-ci ne peut diffuser sa toxine que dans les espaces où l’oxygène est manquant, c’est-à-dire dans les zones de l’organisme dites «anaérobies». C’est à l’occasion d’une blessure, importante ou non, que le bacille, s’il est présent dans l’environnement, peut s’introduire dans le corps.

La première chose à faire est donc de nettoyer soigneusement la plaie, soit avec de l’eau et du savon, soit, mieux encore, avec de l’eau oxygénée Cela après avoir bien vérifié qu’aucun corps étranger ne demeure incrusté dans la plaie. Il est également conseillé de presser celle-ci et de la faire saigner, afin que le sang l’irrigue et, de ce fait, l’oxygène qu’il diffuse. Une blessure profonde qui ne saigne pas doit donc être ouverte, et il ne faut surtout pas recouvrir une blessure qui n’a pas été nettoyée. Il est même utile de la maintenir un moment à l’air libre (donc au contact de l’oxygène de l’air) autant que possible dans un environnement non pollué et bien aéré.

Si toutefois le tétanos se déclare et qu’il est convenablement diagnostiqué, le malade est évidemment hospitalisé et « bénéficie» de divers traitements dispensés en unité de soins intensifs. Parmi ces traitements figurent évidemment à la fois le vaccin et le sérum et l’on y ajoute des antibiotiques. Mais en cas de blessure ouverte et jugée grave, celle-ci est nettoyée chirurgicalement, ce qui est sans doute l’intervention la plus efficace.

Cependant, en dehors de l’hôpital, malades et médecins ne sont pas complètement désarmés s’ils ne sont pas trop figés dans l’orthodoxie. Certains traitements homéopathiques peuvent être prescrits. Un apport en vitamine C à haute dose est d’une utilité incontestable. Mais le remède le plus efficace, tant contre le tétanos que d’autres maladies, est le chlorure de magnésium. Dans les années 1930, le Dr Auguste Neveu obtint avec ce produit d’excellents résultats contre le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite, aussi bien sur les hommes que sur les animaux. Enthousiasmé par ces succès, il demanda au Pr Pierre Delbet, chirurgien de grand renom et connaisseur expert du chlorure de magnésium, de présenter à l’Académie de médecine un rapport exposant toutes ses possibilités thérapeutiques longuement expérimentées in vivo, notamment contre la diphtérie. Mais l’Académie étouffa ce rapport et informa le Pr Delbet par courrier, en I944, qu’elle refusait de publier cette communication (alors que Delbet était l’un de ses membres les plus éminents) en invoquant cet argument : faire connaître ce nouveau traitement de la diphtérie risquait de freiner les vaccinations alors que l’intérêt était de les généraliser. C’est ainsi que l’Académie de médecine jeta aux oubliettes le chlorure de magnésium (qui retrouve aujourd’hui sa réputation, heureusement, grâce aux thérapeutes indépendants). J’ai conté la vie extraordinaire et les travaux de Pierre Delbet dans le second tome de mon ouvrage Savants maudits, chercheurs exclus (4 tomes, Guy Trédaniel Editeur). Delbet créa la Delbiase, pastilles de chlorure de magnésium solubles dans une boisson, toujours disponible en pharmacie comme complément alimentaire. Mais contre le tétanos ou la diphtérie, le chlorure de magnésium s’utilise en injections intra-veineuses sous contrôle médical.

Source Pierre Lance in alternatif bien-être octobre 2016

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